| jeudi 25 mai 2006, a 18:04 |
| racisme sous forme metaphorique |
Tout à coup c’est moins palpitant...
Nous rêvions souvent,
De mort subite ou violente,
De massacre et de haine,
De coup de poing, de peine.
Puis le spectacle s’intensifiait,
Lorsque c’était un homme insatisfait,
Lorsqu’il fallait le convaincre,
Que nous allions le vaincre.
Ah! Oui le sang était chaud,
Notre adrénaline au plus haut,
Il n’y avait pas d’échappatoire,
Comme pour nous l’autre soir.
Puis le jour se pointa
Et d’une manière nous dévisagea,
Nous ne connaissions pas ce mal,
Que nous infligerions a ces males.
Le bourreau impétueux arriva,
Notre estomac préparait les rires aux éclats,
Mais une fois le massacre entamé,
Nous n’avions qu’une envie, les sauver.
Alors d’un bord ou d’un autre,
Le massacre n’est pas notre ôte.
Il ne faut pas coucher chez lui,
Si nous voulons la justice.
À travers les ages la haine,
Des autres couleur nous amène,
A pactiser avec un diable qui rit,
En nous disant que c’est ça le paradis!
Ah! Oui, c’est bien moins excitant.
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